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Gérer les conflits et agir en médiateur
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Les réactions humaines face au conflit varient en fonction de plusieurs facteurs tels que le tempérament, les expériences passées, et le contexte (au travail, en famille, en société, etc.). Toutefois, trois réactions fondamentales se distinguent : Fuir, Combattre, et être ouvert.
TEST et méthode DISC : Mieux se comprendre pour mieux collaborer
Dans le conflit, nous pouvons identifier 3 réactions plus ou moins constructives pour gérer le conflit. Ces 3 réactions sont : la fuite, le combat ou l’ouverture. Ces réponses sont également influencées par la nature du conflit et les émotions qu’il suscite, telles que la peur, la colère, ou l’incompréhension.
La fuite consiste à esquiver, ignorer ou minimiser la situation conflictuelle. Cela peut prendre des formes variées, comme se conformer, mettre un masque, réprimer ses sentiments, ou encore fuir la confrontation de manière plus passive, sans véritable prise de position.
La fuite peut être une réponse réfléchie, choisie pour éviter une escalade, ou une réaction impulsive guidée par la peur ou l’habitude. Dans ce dernier cas, la fuite est souvent une stratégie de survie en réponse à une menace, mais elle peut aussi conduire à une impasse si elle n’est pas maîtrisée. Elle permet de gagner du temps, mais elle ne résout pas le problème sous-jacent.
La réponse de combat consiste à riposter, attaquer, ou se défendre face à l’agression. Cela peut prendre la forme d’agression verbale (sarcasmes, moqueries), physique, ou psychologique (manipulation, intimidation). L’intention ici est souvent de dominer l’autre ou de se protéger d’une menace perçue.
Les réactions de combat peuvent être impulsives, survenant rapidement sous l’effet de la colère ou de la frustration. Elles sont motivées par un sentiment de danger immédiat, mais elles comportent des risques d’escalade, car elles ont tendance à intensifier le conflit plutôt qu’à le résoudre.
La réaction « ouverte » au conflit repose sur l’acceptation du problème et de l’adversaire, avec l’objectif de comprendre, clarifier et résoudre la situation. Cela implique d’être pleinement présent, de maintenir un contact respectueux, de reconnaître les émotions en jeu, et d’aborder le problème avec une posture de collaboration.
Les personnes qui réagissent de manière ouverte au conflit sont souvent dotées d’une grande confiance en elles ou ont travaillé consciemment sur leur gestion émotionnelle. Cette approche permet d’explorer les causes profondes du conflit et de maintenir une communication ouverte, essentielle pour une résolution saine.
Les réactions impulsives (fuir ou se battre) sont souvent les plus immédiates et les moins réfléchies. Elles sont déclenchées par des émotions fortes et un stress intense, entraînant une réponse instinctive au danger ou à la menace. Historiquement, ces réponses étaient cruciales pour la survie dans des situations physiques extrêmes. Cependant, dans les interactions humaines modernes, elles peuvent s’avérer contre-productives, exacerbant le conflit au lieu de le résoudre.
Quand ces réactions impulsives se manifestent, l’attention se déplace souvent de la source du conflit vers l’adversaire, la personne en face, qui devient l’objet de la frustration. Le processus de « perte de contact » se produit rapidement : les canaux de communication sont fermés, et les parties se retrouvent dans une dynamique de confrontation ou d’évitement.
Les limites des réactions impulsives
Les réactions impulsives ont un effet amplificateur sur les conflits. Qu’il s’agisse de fuir ou de combattre, ces réactions sont souvent basées sur des interprétations émotionnelles et non sur une analyse rationnelle du problème. Elles coupent le contact, tant avec soi-même qu’avec l’autre, et mènent souvent à une escalade du conflit, dans lequel il devient difficile de se comprendre mutuellement.
TEST et méthode DISC : Mieux se comprendre pour mieux collaborer
Pour résoudre un conflit de manière constructive, il est essentiel de rétablir le contact — avec soi-même, avec l’autre personne, et avec la situation conflictuelle elle-même. Cette approche, plus difficile mais beaucoup plus efficace à long terme, repose sur la capacité à écouter, à comprendre et à chercher des solutions communes. Elle demande de briser les schémas habituels de fuite ou de combat, et d’adopter une posture empathique.
Accepter que la situation nécessite une attention particulière et que la confrontation n’est pas forcément une menace.
Avec soi-même (en reconnaissant ses émotions) et avec l’autre (en écoutant activement).
Ne pas se concentrer uniquement sur la personne en face, mais aussi sur les racines profondes du problème.
Plutôt que de chercher à gagner, l’objectif est de résoudre le problème de manière bénéfique pour tous.
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